Chronique film

A Most Violent Year

A Most Violent Year

C’est lors de l’édition 2011 de la Fête du Cinéma que l’on a découvert le cinéma de J.C. Chandor avec son tout premier film,Margin Call.
Long-métrage d’une petite heure 47, ce véritable huis-clos dans les coulisses de Wall Street nous avait bluffé sur tous les points. Un casting démentiel, des performances extraordinaires (Kevin Spacey, Paul Bettany, Jeremy Irons, Zachary Quinto, Demi Moore, etc.), une réalisation d’une solidité à toute épreuve, et surtout une transparence, une franchise, une honnêteté, des plus remarquables.
Depuis, ce jeune américain né en 1973 a réalisé deux films. All Is Lost (2013), avec Robert Redford – que l’on n’a pas encore vu et dont on ne peut pas vraiment parler -, et l’objet de la présente chronique, A Most Violent Year.
Sorti le 31 décembre 2014, mais toujours projeté dans quelques rares salles obscures, A Most Violent Year est un long-métrage dans la veine des plus grands films tentant d’explorer le milieu criminel, là où gangsters et hommes d’affaires ne font parfois qu’un. Ni un hommage ou un remake dans l’idée, simplement un film noir à la beauté fascinante, tourné dans la grâce de la lumière d’un hiver new-yorkais.
C’est donc « grâce » à l’édition 2015 de la Fête du Cinéma qu’on a pu aller voir ce que bons nombres de critiques à travers le monde considèrent comme l’un des meilleurs films de ces dernières années.

« Inner City Blues »


New York City, 1981, l’une des années les plus violentes que la ville ait connue. Abel Morales dirige, avec sa femme Anna, une compagnie pétrolière en pleine expansion dans un contexte économique dur. Pourtant, Abel est un personnage qui voit grand, très grand. Alors qu’il est sur le point de clore un contrat pouvant lui donner un avantage stratégique significatif sur ses concurrents, son entreprise se voit attaquée par un ennemi inconnu.
Ses camions, transportant le pétrole, sont victimes de vol à main armée et disparaissent avec le carburant sans laisser de trace. Une fortune lui est donc dérobée.
Dans le même temps, Abel et sa compagnie font l’objet d’une investigation lancée par le Procureur Général de New York à propos de délits liés à la gestion financière de l’entreprise.
Dans l’industrie du pétrole, les places sont chères et jalousement gardées. Abel est donc convaincu que c’est l’un de ses concurrents qui s’acharne sur lui.
Mais les choses dégénèrent lorsque deux évènements se produisent : tout d’abord quand la plus jeune fille d’Abel trouve une arme chargée dans un buisson près de la maison familiale, laissée par un homme chassé par Abel la veille, mais aussi lorsque les chauffeurs, las d’être agressés alors qu’ils ne font que leur travail, décident de s’armer et que l’un d’eux, dans un excès de peur, prend la fuite après des échanges de coups de feu.
Abel va donc tenter de garder le contrôle de la situation en essayant de ne pas franchir une ligne qui le définirait à jamais.

Fi d’un développement particulier, LA conclusion

VOUS DEVEZ TROUVER UN MOYEN DE VOIR CE FILM !

 


avatar Maxime le 03/07/2015  -  commentaires

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