Chronique série

Game Of Thrones

Game Of Thrones

On va être franc avec vous : l’heroic fantasy, ce n’est pas vraiment notre truc. On ne va pas s’attacher à vous dire pourquoi on n’aime pas ça, ça serait vulgaire, mais histoire de bien cadrer les choses, on n’a jamais ouvert un bouquin de Tolkien, ni même acheté The Witcher III – qui défraie la chronique vidéo ludique actuellement – et ça n’arrivera jamais.
Bien évidemment, lorsque l’on était plus jeune, et comme tout le monde, on est allé voir la trilogie du Seigneur des Anneaux au cinéma, et il faut reconnaitre qu’on a bien aimé La Désolation de Smaug de la nouvelle trilogie (seulement la partie avec Smaug – les dragons sont de si fascinantes créatures, il faut bien le dire -).

Les goûts et les couleurs hein…


Alors quand en 2011, un peu avant les fêtes de Noël, un pote à nous s’est mis à nous parler de Game Of Thrones, on a forcément froncé les sourcils avec un air de « SAY WHAT DUDE?! ». Mais devant l’insistance répétée et les nombreux arguments avancés du style « ce n’est pas comme Le Seigneur des Anneaux mec, tu devrais vraiment essayer ! » ou « c’est cru, y’a d’l’inceste et tout, c’est ouf ! », on s’est souvenu de ce légendaire dicton disant qu’il n’y avait que les idiots qui ne changeaient pas d’avis.
À Noël donc, période de l’année où l’on a toutes nos chances pour se faire chier (grâce à l’éternelle et traditionnelle engueulade de la dinde et aux histoires familiales à deux sous), on s’est lancé dans la première saison, sceptique. Celle-ci n’a pas fait long feu. Même chose pour la deuxième. Et puis les suivantes, on s’est juste transformés en cocaïnomanes.

Pour autant, on ne va pas passer 6 000 signes à vous vanter les mérites de cette série, loin de là. Le monde entier s’en est déjà chargé pour vous et nous. Vous savez qu’à un moment ou à un autre, si ce n’est pas déjà fait, vous devrez regarder cette série. La réalisation est super solide, le casting excellent, bla bla bla.
Non là, on va cracher un peu notre venin. Game Of Thrones, c’était excellent. Les deux premières saisons frôlaient la révolution. Inceste donc, viol à répétition, scènes de sexe sommes toutes très… visuelles, meurtres inattendus, héros systématiquement malmenés, antagonistes triomphants. BREF. C’était génial, car complètement assumé et surtout très graphique – et puis il y avait cette part de fantastique, très bien menée -.

C’était cool, disons-le clairement !

Mais la saison 3 a changé la donne. Et allons-y que l’on cause pendant une heure par semaine de politique et de choses sans intérêt ne faisant pas avancer l’intrigue. Et allons-y, tartinons !
Désormais, un constat s’est imposé pour Game Of Thrones : on sait qu’une saison ne démarre qu’à l’approche de sa fin. L’épisode 9 pour la saison 3 (The Rains of Castamere), le 8ième pour la saison 4 (The Mountain and the Viper), le 8ième pour la cinquième (Hardhome). Le tout sur 10 épisodes, bien évidemment, ça ne serait pas trop drôle sinon. En gros : on se fait légèrement chier la plupart du temps.

Un bien triste constat, pour la série que l’on attend le plus chaque année… Heureusement que Sean Bean est mort avant, car c’était mieux avant !

Allez, rions un bon coup, ce n’est pas bien grave après tout !

 


avatar Maxime le 18/06/2015  -  commentaires

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