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Kavinsky - OutRun

Kavinsky - OutRun

Avant de passer à la postérité grâce à l’utilisation remarquable de Nightcall (tiré de son EP du même nom sorti en 2010) parNicolas Winding Refn dans Drive (2011), Vincent Belorgey (a.k.a. KΔVINϟKY) avait sorti deux excellents courts-formats, « Teddy Boy EP » (2006) et « 1986 » (2007), le promettant à passer sous peu sous les projecteurs.

Entre la fin 2012 et le début 2013, le parisien à l’avatar façon Charlie Sheen/Jake Kesey (The Wraith, 1986) sortira deux autres EPs (« ProtoVision » et « Odd Look ») et annoncera dans la foulée l’arrivée prochaine de son premier album, intitulé « OutRun ».
La barre se mit naturellement haut. Très haut. Trop haut… Peut-être trop.


Sorti fin février 2013, « OutRun » fût une déception sans pareille, une compilation simpliste de ses EPs, parsemée de quelques inédits globalement assez moyens. On pouvait néanmoins compter sur les excellents Prelude et Endless (intro et conclusion), l’excitant Blizzard, le noir Rampage, le désagréable Suburbia, le strident First Blood et le plutôt plaisant Roadgame.

Ainsi, pour tout novice, KΔVINϟKY s’est brillamment présenté. On y trouve surtout l’excellent Nightcall, les mythiques Testarossa AutodriveDeadcruiser ou encore Grand canyon, mais aussi les nouveaux Odd Look et ProtoVision.
Mais pour les fans du premier jour, difficile de ne pas crier « au fist » !

Grosso modo, « OutRun », c’est fifty percent oldfifty percent new. Peut-on dès lors juger ouvertement cet album ?
Pour notre part, on se contentera seulement de grogner en entendant son nom, en espérant secrètement que le deuxième seraa hundred percent original

 


avatar Maxime le 23/10/2015  -  commentaires

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