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The M Machine - Just Like

The M Machine - Just Like

Comme beaucoup de gens manifestement (les internet ne mentent jamais), on a découvert The M Machine grâce à Monsieur Antoine Daniel (le What The Cut ?! #33). Et de toute évidence, ça a fait son effet sur la toile.
The M Machine est un groupe originaire de San Francisco, composé de Ben Swardlick et Eric Luttrell. Soutenu et produit depuis le début par le label OWSLA, le trio commence à se faire connaître en 2011 avec deux morceaux, Promise Me A Rose Garden etGlow. À la suite de ce succès prometteur, le groupe se lance dans le projet « Metropolis », un album décomposé en deux parties (Pt. I & II) inspiré évidemment de l’œuvre de Fritz Lang (1927). Depuis la fin de ce projet, le groupe a sorti un morceau,Superflat, il y a bientôt un an et « Just Like », leur dernier EP, sorti en novembre dernier.

C’est par le titre éponyme que débute cet EP d’une petite demi-heure. Pendant presque 6 minutes, Just Like excite nos petites oreilles, titille nos muscles, de quoi vous faire dandiner une tête sur tous ses axes. Les basses sont là, mais ne vont certainement pas vous oppresser. La musique de The M Machine est beaucoup plus subtile que ça. La preuve avec le deuxième morceau, Don’t Speak, lyrique mais pourtant cadencé. C’est en effet là l’une des particularités du groupe : prendre des mélodies très soyeuses et les accompagner d’un beat soutenu, d’un traitement électro (non, on ne dira pas drum, les genres ne nous intéressent pas). Il en va de même sur Over Love où les chants prennent un peu plus de place que sur les tracks précédents. Planant.
Sur PluckPluck en revanche, les basses se font un peu plus présentes ce qui fait de ce morceau certainement le moins plaisant des cinq. « Just Like » se finit sur le rythme langoureux et exclusivement instrumental de So Change. Une conclusion efficace à ce troisième EP du groupe californien.


Ben et Eric continuent leur ascension. Et si cette dernière production nous a un peu moins conquis que les deux composantes de « Metropolis », il n’en reste pas moins que ce petit rafraichissement est plus qu’agréable. Ô oui…

 


avatar Maxime le 27/07/2015  -  commentaires

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