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Ibrahim Maalouf à La Belle Electrique : magique.

Ibrahim Maalouf à La Belle Electrique : magique.

Un calme fou nous assaille à l’entrée de la salle. On est en retard. Contrairement à ce que l’on a l’habitude de voir la plupart du temps, pas d’encouragements sonores de la part du public, mais une tension, une attention, toutes deux palpables.

 


Sur scène un Maalouf bonhomme, sympathique, qui nous touche par sa musique et aussi par ses mots, lorsqu’il se met à raconter l’histoire de ses compositions, toujours inspirées par ce qui lui est proche - ou comment magnifier les choses les plus terre à terre de la vie -.

Est-il besoin de préciser que, de sa part et de celle des musiciens qui l’accompagnent et le soutiennent, la performance est léchée, sensible et précise ? Je ne crois pas.

 

Le spectacle est rythmé, fourni, complet. Il fourmille de prestations surprises : on a droit à de la danse, un fol intermède percussions par l’ensemble du groupe, complice, un morceau avec les élèves trompettistes du conservatoire de musique de Grenoble et de nombreuses sollicitations du public en soutien de chants. Moment magique : le « YA HALA » chanté par la salle entière.

 

Les morceaux ont l’âme puissante, qui transcende, un son brut et sincère et une scénographie marquante qui les habille habilement.

 

Quelques heures dans un nouveau monde dessiné par la musique.

 

 


avatar Alice le 30/03/2016  -  commentaires

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