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Phantogram – Voices : le point d’équilibre.

Phantogram – Voices : le point d’équilibre.

En… septembre 2013, truc du genre, je suis parti dans le Sud pour une petite semaine, histoire de souffler un peu avant la rentrée. Hébergé par une pote, j’ai découvert, au détour d’une playlist random qui animait une soirée Jungle Speed avec ses colocataires (tu sais, ce jeu où tu pètes un plomb parce que ça va trop vite), Phantogram, et son single/clip accrocheur, When I’m Small.

Tombant instantanément amoureux du dit morceau (et de sa chanteuse, Sarah Barthel, mais t’inquiète, Josh Carter, il est plutôt beau gosse), je me suis donc mis en tête de trouver au plus vite l’album de ce duo ("Eyelid Movies") et tous leurs EPs, ce que j’ai fait dès mon retour, convertissant au passage mon coloc’. Depuis, Phantogram tourne régulièrement sur mes ondes.


Et puis, à peine quelques mois après avoir découvert ce groupe originaire de Saratoga Springs (État de New York), leur deuxième album, "Voices", sort (février 2014).

À ce moment-là, il n’est plus question d’une singularité ou d’un coup de chance : Phantogram a un truc dans l’âme.

 

Deuxième album du groupe, "Voices" est une abondance de formes. Il a éclairé des heures et des heures de déambulation motorisées sur GTA V, chacun des morceaux s’alliant parfaitement aux situations et configurations des routes virtuelles, du temps, de l’heure, de la lumière, etc. Mais je m’égare ! Et puis ça ne doit pas bien te parler…

Comment te dire ça autrement ? "Voices" passe bien, partout, tout le temps. Il mélange des temps vifs (The Day You Died, Howling At The Moon, Celebrating Nothing) et même carrément puissants (Nothing But Trouble, l’ouverture, Black Out Days) autant que d’autres,  calmes, voire mélancoliques (Never Going Home, le déchirant My Only Friend), qui eux-mêmes, malgré leur terrible tourment, donnent une curieuse joie de vivre.

 

Ce groupe, clairement dans le côté glamour du truc, sans pour autant être vulgaire ou impudent, est un peu la base, le choix qui mettra tout le monde d’accord. Et même orienté (leur projet collaboratif, un EP - "Big Grams" - avec le rappeur Big Boi, sorti en septembre dernier), Phantogram reste un point fixe, dont on reconnaît l’identité à chaque son.

 

Ne reste plus qu’à prier pour qu’un jour ils passent en France… Et ce jour-là, j’aurais mon autographe, rien à foutre !

 

 


avatar Maxime le 14/06/2016  -  commentaires

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