Chronique film

Jamiroquai – Automaton : un album anecdotique de plus…

Jamiroquai – Automaton : un album anecdotique de plus…

Je ne vais pas te mentir et te dire que j’attendais le nouvel album du petit Iroquois comme le premier épisode de la saison finale de The Leftovers, loin s’en faut. Mais, tout comme toi peut-être, j’ai grandi avec quelques-uns de ces titres que je fredonne encore parfois : l’extravagant Feels Just Like It Should, le classique Deeper Underground, le cultissime Virutal Insanity, le légendaire Cosmic Girl, le mythique You Give Me Something et j’en passe. De la matière suffisante pour attirer une oreille un peu nostalgique et curieuse en somme.

7 ans après son dernier album, l’anecdotique "Rock Dust Light Sar", Jay Kay & compagnie tentent un petit retour sur le devant de la scène avec "Automaton", sorti le 31 mars dernier. Et que dire ? C’est sympa… mais…


 

Mais de l’eau a coulé sous les ponts non ? C’est peut-être moi, mais la recette ne prend plus vraiment. Et même si l’album tente de rallier ce genre très en vogue qu’est la Synthwave, notamment avec son titre éponyme, et bien ça fait plutôt chou blanc. Non franchement, j’ai beau chercher dans les 58 minutes de l’album, aucun morceau ne se détache vraiment du lot, à part peut-être Cloud 9 et Summer Girl (putain d’ode aux 70s, façon La croisière s’amuse/Magnum et compagnie), mis en avant via un clip que tu trouveras en fin d’article.

 

Ceci étant, attention, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit : écouter du Jamiroquai, c’est toujours plutôt agréable (si l’on omet le dégueulasse Superfresh, celui-ci, ils auraient vraiment pu s’en dispenser) !

On retrouve toujours cette envie (presque maladive) de nous rappeler au souvenir de la Funk, du Jazz et de la Disco, le tout agencé par l’habituel travail électronique de Darren Galea (aka DJ-DZIRE) – enfin supposément, c’est ce que dit Wikipedia mais bon… -.

 

En somme, un album sympa, qui passera partout (en soirée, quand tu bosses, au poney), mais qui n’a hélas rien de bien mémorable, car la recette est surexploitée. C’est comme manger des pâtes tous les jours. À un moment, même loin dans le temps, même si c’est plaisant, ça gonfle. Et je sais de quoi je parle (nan j’rigole, j’aime les pâtes, un point c’est tout) !

 

 


avatar Maxime le 21/04/2017  -  commentaires

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