L'équipe de Screenbreak

Comme tout média qui se revendique comme tel, ScreenBreak ne serait rien sans les personnes qui sont derrière.

 

Que ce soit ceux responsables de l’infrastructure en tant que tel, autant que ceux qui, au quotidien, l’animent, ScreenBreak est le produit de petites mains qui s’agitent sur des claviers. Qui pensent et réfléchissent à comment en faire une meilleure plateforme qu’avant, un lieu bouillonnant d’activité, attirant, et intéressant !

 

C’est donc un petit tour de table des bénévoles qui se trouvent dans les coulisses de notre média que nous vous proposons ici, en espérant que cela vous plaira !

 

Les boss

Maxime (Fondateur et rédacteur en chef)

Derrière ses airs de gros dur qu’il aime à se donner, Maxime a un cœur gros comme ça ! C’est un peu le Docteur Cox de Scrubs tu vois ? Le genre de personnage qui aime profondément les gens autour de lui, mais qui ne peut pas se le permettre parce que les bromances font toujours souffrir son petit cœur t’as vu !

Par contre pour nous balancer nos quatre vérités dans la tronche, il est champion ! En gros, c’est un signe qui ne trompe pas : plus il insulte quelqu’un, plus il aime cette personne. Enfin en ce qui concerne ses potes parce que les joueurs qu’il affronte sur le net ne rentrent pas dans cette catégorie à mon avis. C’est bizarre, mais il est comme ça.

Il aime énormément donner du temps à ses amis, même si l’ami en question, ça peut être moi, et que j’adore lui mettre des pines à Soul Calibur IV  ! Ça me fait tellement rire de le pousser à bout, son égo est tellement fragile dans ce domaine que ma foi, c’est assez facile !

En gros, c’est un nougat : dur à l’extérieur, mais tendre à l’intérieur.

Bon après, le nougat là, il met une sacrée conviction à tuer, depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, des légions d’extra-terrestres et de gamers sur les jeux de la saga Halo (le 1er étant son préféré). Il faut le voir pour le croire, mais quand il te parle de cette série de jeux, il y a plein de trucs oufs qui se passent dans ses yeux.  Il ne s’en lasse pas, même s’il est le premier à critiquer ce qui est fait dans sa saga préférée.

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Vincent (Fondateur et développeur)

Vincent est un « petit » isérois de 31 ans. Quand je dis petit, c’est ironique bien sûr : en plus de son âge, il fait, à quelques centimètres près, 2 mètres de haut. Pas vraiment le genre de mec à passer inaperçu dans la foule, une soirée, où la rédaction. Au-delà de cette carrure imposante, formatée par des années de Volley Ball (qui l’ont amené à intégrer l’équipe de France Junior à une époque de sa vie), Vincent est un geek ! Ce n’est pas arrivé comme ça, genre tout va bien et pouf, le sportif devient geek. Non, malheureusement, c’est une blessure à la cheville l’a contraint à mettre cette pratique en stand-by. Ayant plus de temps, et étant immobilisé, il s’est ainsi tourné vers son PC et a commencé à explorer l’informatique.

Et là, ça a été le drame ! Un pouilleux s’est amusé à pirater son PC. Vincent, ça a beau être le mec le plus gentil du monde, personne ne s’attaque impunément à son PC ! C’est ainsi qu’il est devenu geek. Un putain de pur geek ! Le genre qui s’est mis à hack sa PS1 et ses jeux, à passer des nuits blanches à lire des pages en anglais sur la programmation et autres questions de sécurité, et à créer, de A à Z, addictlive.com, précurseur à moitié de ScreenBreak. C’est un psychopathe de l’informatique ! Mais c’est surtout un mec adorable et investi à l’infini dans ses projets comme je le disais un peu plus haut !

Quand il te raconte ses journées de boulot, tu ne peux pas t’empêcher de te sentir un peu nul tant il est occupé/débordé par sa vie ! Comment fait-il pour gérer tout ça, honnêtement, je ne sais pas.

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L'équipe technique

Emilie

Émilie est grenobloise de souche. Elle y est née, y a grandi, y a fait ses études, y travaille. La seule exception à cette idylle entre elle et la ville, c’est qu’elle n’y vit plus. Et oui, la capitale des Alpes, c’est sympa, mais la campagne, ce n’est pas trop mal non plus. Surtout quand on y a une belle maison, et un(e) petite(e) garçon/fille qui ne demande qu’à respirer de l’air pur et à avoir de la verdure à perte de vue (on a beau, pour la plupart, être de Grenoble, ou y avoir vécu un certain temps, ça ne nous empêche en rien d’être objectif).

Que te dire de plus sur « La massue » ? Ah bah oui, je suis con ! Son surnom ! Tu te demandes d’où est-ce que ça vient, et tu as parfaitement raison : il lui a été donné au fur et à mesure de ses sessions de jeu vidéo. Elle a tendance à ne pas se laisser faire, et un penchant à… tout écraser sur son passage pour gagner. Une massue quoi.

Je te laisse imaginer ses heures de jeu, en LAN, sur Counter Strike et Unreal Tournament. Y’en a quelques-un(e)s qui ont dû s’en prendre quelques-unes (de baffes), même si elle n’est pas violente pour un sou !

Ce besoin d’action qui semble couler dans ses veines se traduit également dans le cinéma : « faut que ça bouge ! » me dit-elle alors qu’elle me parlait de ces sagas d’action avec une pointe d’humour qui ne se prennent pas trop au sérieux, mode Fast & Furious, Expendables, ou encore Transformers et qui semblent lui procurer beaucoup de plaisir. Pas l’temps d’niaiser t’as vu !

Niveau séries, les choses sont un poil différentes, puisque ce sont les vampires (et autres créatures maléfiques) qui ont la primeur de son attention. Quand on a été élevée à la Trilogie du Samedi soir avec Buffy contre les Vampires, il est difficile d’en réchapper. Du coup en ce moment c’est Vampire Diaries, Teen Wolf, The Walking Dead. Et puis bien évidemment Game of Thrones. Pour qui tu l’as pris sérieux ?

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Alizée

Alizée est née au début des années 90 à Chambéry. Pour se faire une idée assez simple d’elle, il faut imaginer une pile qui ne tombe jamais à plat. Genre jamais. Tu vois le petit lapin rose de la pub Duracell qui te vendait sa pile miracle ? C’est un plouc, doublé d’un menteur à d’un côté d’elle. La pile en question, c’est elle !

Sérieusement, cette nénette doit agir d’une manière ou d’une autre sur le temps puisqu’elle est toujours occupée sur un nouveau projet, et qu’on se demande systématiquement comme elle fait !

C’est une hyper active qui a longtemps considéré – et c’est certainement toujours un peu le cas -, que son PC était un « prolongement de son cerveau ». Mais les montagnes de sa ville natale – qu’elle a quittée pendant un an pour la platitude topographique de Lyon - ont envoyé se faire foutre le sédentarisme d’Alizée. Désormais, son lieu préféré n’est plus sa chaise et son bureau, mais bien le grand air, et le sport en général (musculation et CrossFit). Bon c’était déjà pas mal le cas avant, puisqu’elle a été judokate et nageuse pendant de nombreuses années (elle est même arrivée au championnat de France de Judo, et a participé à bien des compétitions dans ces deux disciples), sapeur-pompier, coureuse etc. Bref, l’air, le dehors, l’extérieur, c’est son dada !

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La rédac

Jeremy

Jérémy est né il y a 26 ans dans un bled pas loin de Grenoble (Saint-Martin d'Hères pour ceux qui connaissent, représente). Du haut de cet âge qu’il a du mal à accepter - la jeunesse est une valeur précieuse pour lui -, Jérémy n’en reste pas moins un sale con avec les gosses. Ces derniers mois, il a en effet maltraité bien des têtes blondes en les forçant à l’art de la lecture (il a raison sur le fond, mais quand on n’aime pas les gosses, ça ne sert pas à grand-chose) pour le compte d’un service civique. Capitaliste de merde !

L’histoire ne serait pas pire que ça si elle s’arrêtait là : le mec va être pion pendant un an ! Imaginez la gueule des enfants quand il va leur confisquer sans raison leurs smartphones plein à péter de Pokémons pour leur voler malicieusement !

Bon, il faut le comprendre, les études, l’appart’ avec sa nénette, ça ne tombe pas du ciel, mais quand même !

Au-delà de ça, Jérémy est un mec posey t’as vu, le genre de péon qui passe crème avec tout le monde (sauf quand il couine parce qu’il ne peut pas jouer à The Witcher 3, la faute à son PC pourri tu comprends).

Après quelques tours du monde (comprenez la Nouvelle-Zélande, le Japon, la Nouvelle-Calédonie et quelques spots en Europe), il est revenu s’installer à Lyon pour renforcer son intelligence parce que, je cite « être intelligent, c’est cool ! » pour y terminer ses études. Son but ultime ? Partir au plus vite !

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Roman
Roman

Roman est né à Valence en 1989, une quinzaine de jours environ avant Maxime (un fait inévitable que Maxime n’a jamais réussi à lui pardonner, lui qui pensait être le plus vieux de la bande de potes à laquelle ils appartenaient tous les deux, jadis).

Après s’être adonné à sa plus grande passion (la batterie et le Metal, dont il est spécialiste dans la vraie vie comme à la rédaction) pendant de nombreuses années dans sa campagne natale, Roman a dû prendre le chemin de la ville à ses 18 ans pour y suivre des études en Histoire. C’est à cette occasion – que dis-je, ce cap, cette péninsule (je fais référence ici à Cyrano de Bergerac hein) – que Jérémy, Maxime, lui-même et d’autres potes se sont rencontrés, arpentant ensemble le campus de Grenoble.

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Alison

Alison a 25 ans, et vient de Bourgogne. Depuis l’adolescence, celle-ci n’a qu’un seul et unique rêve (concernant le milieu professionnel, je tiens à le préciser) : être rédactrice. Ça n’est pas donné à tout le monde d’avoir une passion suffisamment forte pour que l’on veuille transformer le rêve en réalité, en un travail. C’est une chance, presque un don si l’on peut dire.

Cette idée remonte à ses jeunes années où, fan avérée de séries télévisées, elle achetait tous les mois un magazine sur le sujet des séries télévisées. Dévorant les pages, elle ne se disait qu’une seule chose : « je veux écrire dans un magazine ».

Mais le décalage entre l’envie est la réalité est souvent énorme, et Alison peut vous en dire deux trois mots. Et puis le temps passe, les goûts changent. Après le baccalauréat, direction la fac de Lettres Modernes de Dijon. En dépit de sa bonne volonté, l’intégration est impossible. La fac n’est, soupçonne-t-elle à l’époque, pas vraiment faite pour elle.

Malgré cet échec, elle ne se décourage pas, et tente le coup ailleurs, en Psychologie. Mais ça ne prend pas spécialement plus.

Alors, perdu pour perdu, elle intègre une formation professionnelle en rédaction web. Même si cette année-là ne fût pas extraordinaire sur le plan des études, celle-ci lui a permis de réaliser un stage dans une mairie de Bourgogne qui lui a ouvert les yeux : elle deviendrait, comme elle se l’était juré plus jeune, rédactrice, et ferait tout pour y parvenir, quitte à sortir du système éducatif français. Ce qu’elle a fait, après une ultime tentative auprès de l’IUT Info-Com de Besançon.

Les études, ce n’est pas fait pour le monde. Contrairement à ce que tout le monde semble penser, il existe d’autres voies.

Sa détermination sans failles l’a finalement amenée à écrire pour plusieurs sites connus, ainsi qu’ici, à ScreenBreak. En parallèle, elle a créé son propre site, tourné exclusivement vers les séries, et qui devrait ouvrir sous peu.

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Aude

Aude est une vraie sudiste, le genre de nénette qui, à son arrivée depuis Montpellier - sa ville natale - appelait la région Rhône-Alpes « le grand Nord ».

C’est une jeune femme qui n’aime profondément pas tout ce qui touche à l’horreur : les films, livres, jeux vidéo, séries, etc., mais qui, pourtant, ne peut pas s’empêcher de s’y intéresser et de temps à autres, de regarder un bon film de zombies, où un jeu type Until Dawn.

Elle vit actuellement à Lyon, une ville qu’elle aime particulièrement car riche en culture et en patrimoine, et surtout en évènements liés à la danse contemporaine (étrange passion que de voir régulièrement des gens tous nus, mais bon, ça doit être moi…), mais qu’elle serait prête à quitter pour aller élever poules et chèvres en Auvergne, ou pour faire un petit tour du monde, en passant bien évidemment par le Japon, une culture qui l’a toujours laissée rêveuse.

En attendant de pouvoir faire tout ça, Aude est très attachée à la communication culturelle. Sa dernière expérience, un service civique de 8 mois au sein du centre de musique traditionnelles de Rhône-Alpes lui a permis de découvrir tout un pan de la culture laissé à l’abandon. Mais également de développer un amour total pour les films de Bollywood (d’où ça sort exactement, je ne sais pas, mais ce que je peux vous dire, c’est qu’elle est devenue hyper relou avec ça, à constamment chercher à mettre la BO de Devdas en soirée).

C’est une passionnée de la vie, une personne entière (quand on n’aime pas l’humanité, je crois que le mot adéquat, c’est « entière » en effet), ainsi qu’une bonne vivante en matière de bouffe.

Aude est donc rédactrice sur ScreenBreak car il l'encourage, je cite, « à vivre le plus d'expériences possibles et à les partager, à échanger avec la communauté et à remettre en question mes positions ».


Bon, tu ne l’empêcheras jamais d’aimer Princesse Mononoké, un film qu’elle a vu plus d’une vingtaine de fois. Ceci étant, tu pourras toujours en discuter avec elle ici !


Modérateurs (Fiches, forum)

Pour tout renseignement, en apprendre plus sur le site, ou tout simplement pour foutre une branlée à Jérémy sur Crash Team Racing, une seule adresse : contact@screenbreak.fr